Tikoun Olam Extrait N°6

Je vous présente ici un extrait du livre de Modekhaï Chriqui "Tikoun Olam".

 

Ce livre présente la "réparation du monde" vu par la pensée du Ram'Hal.

 

Vous pouvez commander ce livre sur Amazon ou sur l'Institut Ram'hal.

 

 

Le Tikoun olam implique tous les hommes – juif ou non juif, enfant ou adulte, étudiant ou professeur, industriel ou artiste, médecin ou vendeur, politicien ou écologiste. En somme, chacun qui se sent concerné par le futur du monde.

Ce livre est le préambule à un projet de création d'un centre de conférence dont vous pourrez découvrir l'ébauche du site en cliquant sur ce lien.

Vous êtes tous invité à paticiper à ce projet.

Extrait N°6 :

 

Cependant, il a fallu attendre le roi Salomon pour chanter le Cantique d’Israël et les Nations. L’amour de l’Eternel s’exprime alors par l’amour des Nations qui est porté au peuple qui espère sans cesse depuis l’origine, se sacrifiant pour la cause humaine.

 

Les exégètes chrétiens ont eu tort d’interpréter Isaïe 53 en fonction de la personnalité de Jésus. L’exégèse juive classique suggère aisément que le « serviteur souffrant » est une évocation du destin du peuple juif. Le « serviteur souffrant » s’identifie au peuple d’Israël, ainsi que le prophète le proclame : « Et pourtant Israël est un peuple pillé et dépouillé : tous, on les a spoliés et nul ne les as protégés, on a fait main basse et nul ne les as protégés, on a fait main basse et nul n’a dit : rendez gorge ! » En est-il parmi vous qui veuille prêter son attention à cette leçon et s’appliquer à la comprendre dans l’avenir : Qui a livré Jacob au pillage et Israël à l’avidité des ravisseurs, si ce n’est l’Eternel ? ( ….). » (Isaïe, 42, 22-24.)

 

Le but de l’exil n’est pas de punir ni de faire souffrir le peuple juif, il n’est pas non plus de tester la bonté des Nations ou révéler leur criminalité, mais il trouve sa raison d’être dans la révélation de l’unité de l’Eternel. C’est là le sens du verset que nous avons précité : « C’est pour Toi que nous subissons chaque jour la mort ; on nous considère comme des brebis destinées à la boucherie. » (Psaumes, 44,23).

 

Cette situation du « serviteur souffrant » ne correspond en rien au destin du peuple juif, mais à son état métaphysique, qui a complétement changé avec la révolution miraculeuse de la création de l’état d’Israël.

 

Chapitre 5, Israël et les Nations, la dialextique de l'histoire. Page 85 à 87.

 


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